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"À Paris, place au peuple !"

Intervention sur le devenir des stations Autolib’

Mme Danielle SIMONNET. – Cela me permettra déjà de pouvoir exprimer que je suis ravie, Monsieur Ian BROSSAT, de vous voir parmi nous. Vous êtes revenu de Lille, c’est une bonne chose. J’ai vu que vous étiez en forme.

Cette délibération mériterait plus de précisions, parce que l’on ne comprend pas pourquoi toutes les stations ne vont pas pouvoir être utilisées par les particuliers avec leur voiture électrique. On comprend qu’il y a des stations où il y a une consommation électrique bien plus conséquente, que vous avez innovée et qui permet de recharger en un temps record, mais j’avoue que j’ai un peu de mal à comprendre le tiers et les deux tiers, puisque dans la délibération, vous dites que les 400 stations Autolib’ restantes seront destinées aussi au stationnement des véhicules électriques. Quelque chose m’échappe là-dessus.

En tout cas, ce qui me tient à cœur, c’est qu’il faut que ces anciennes stations Autolib’ qui permettent des recharges électriques, servent prioritairement aux véhicules électriques particuliers ou à usage professionnel, mais pas au “free floating”. Le “free floating” n’a pas à utiliser ces dispositifs. Je suis déjà extrêmement choquée qu’on laisse le “free floating” se développer de manière quasiment libre dans la capitale, comme un nouveau terrain de jeu sur lequel, finalement, ces systèmes d’ubérisation de location de voitures peuvent se développer sans avoir à payer grand-chose à la collectivité qui, elle, pourtant, a la responsabilité de l’entretien de l’espace public.

Il me semble important que cette délibération puisse bien garantir qu’en aucun cas, les stations Autolib’ vont pouvoir servir à des entreprises qui, elles, font de l’activité lucrative sur la location de voitures.

Je vous remercie.