Pages Navigation Menu

"À Paris, place au peuple !"

Vœu contre la fusion du 20e Théâtre et du Centre d’animation des Amandiers

Mon intervention : 

 

Mme Danielle SIMONNET. – Alors, oui, là nous ne serons pas d’accord, et je pense qu’il n’y aura pas d’amendement oral, je vois M. JULLIARD qui s’énerve d’ores et déjà avant que je n’aie commencé.

Mes chers collègues, depuis je crois le mois de juin que je vous interpelle sur ce sujet, tantôt du côté du Vingtième Théâtre, tantôt du côté du centre d’animation, j’ai beau discuter avec les acteurs du Vingtième Théâtre, qu’il s’agisse de l’association qui le gère, des usagers, des compagnies qui interviennent, j’ai beau échanger avec les salariés qui travaillent au centre d’animation des Amandiers, les associations qui interviennent ou les usagers qui le fréquentent, je ne croise personne qui soit motivé, rassuré, enthousiaste par le projet de fusion des deux structures.

Parce que tout le monde, à chaque fois, me conforte dans les arguments que je ne cesse de développer dans cette Assemblée, que l’on est bien face à deux métiers différents, et donc deux équipements municipaux qui en plus ont d’ores et déjà depuis bien longtemps mis en place des projets de partenariat ensemble.

Si nous souhaitons renforcer leur partenariat, les comités de pilotage peuvent permettre de le faire.

Or là, la fusion que vous proposez se fait en plus dans un statut autre que celui de D.S.P., un statut intéressant lorsqu’on ouvre un nouvel équipement associatif, mais lorsqu’on met en place ce statut sur deux équipements publics, service public, cela pose un problème.

Je voudrais aussi par rapport à la dernière fois, vous alerter sur un point.

Vous m’avez dit qu’il y avait un engagement dans l’appel d’offres, à la reprise du personnel, et qu’il n’y avait absolument pas de quoi s’inquiéter.

Sauf que dans le centre d’animation, vous avez aussi pas mal d’associations qui interviennent avec des professionnels.

Or, comme ils sont rattachés à des associations et pas à la structure associative qui a la gestion de ce centre d’animation, leur devenir est plus que compromis.

Par ailleurs, il y a une très forte inquiétude sur le devenir de ces équipements durant la durée des travaux, et surtout sur le devenir des activités et des personnes qui les fréquentent.

Ce vœu, qui ne va pas être adopté, hélas, je pense, souhaiterait que l’on arrête ce marché d’appel d’offres vu le mécontentement général qui s’oppose à une démarche d’éducation populaire.

 

Comme attendu, mon vœu a été rejeté. 

 

Mon vœu : 

 

Téléchargez (PDF, 100KB)