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"À Paris, place au peuple !"

Soutien à l’école Du Breuil

 

Mes chers collègues, dans cette délibération, il s’agit d’un partenariat extrêmement positif avec le C.N.F.P.T., qui permettra donc de former de jeunes adultes au métier de jardinier pour plusieurs collectivités territoriales demandeuses d’agents municipaux, mais qui ne trouvent pas et ont du mal à recruter. Elles ont donc expressément demandé à l’Ecole Du Breuil d’être leur site de formation. Cela montre bien toute la force ressource de cette école.

Les employeurs de ces apprentis se dérouleront au sein des collectivités territoriales et la formation à cheval entre le C.N.F.P.T. à Pantin et à l’Ecole Du Breuil.

En plus du fait que cela amène de nouveaux étudiants à l’école, cela montre bien que l’on est à la fois en train d’apporter un métier et un emploi aux personnes formées.

Vraiment, on ne peut être que, chers collègues, ravi de ce partenariat, d’où l’enjeu de bien comprendre que défendre cette école et bien la garder dans le giron de la DEVE, de la Ville de Paris, est essentiel. En effet, nous avons besoin de cette école qui permet de former à l’ensemble des métiers si déterminants pour l’agriculture urbaine, pour la biodiversité.

Sinon, tout ce que nous racontons à longueur de Conseils de Paris dans de belles communications ne serait pas adossé à une structure qui est là pour former et pour bien s’assurer du renouvellement à des qualifications, sauf que arrêtons de penser que l’alpha et l’oméga, c’est le changement de statut.

Au contraire, l’enjeu, c’est vraiment le travail du projet pédagogique. L’enjeu, c’est de donner les moyens aussi en travaux, en investissement dans le bâti de cette école.

Je le redis : le changement de statut pour économiser, fragiliser et précariser ceux qui y travaillent n’est pas la solution. J’espère donc que, d’ici juillet, on aura plus de précisions.

Je souhaite bon courage à tous les membres de l’Ecole Du Breuil qui travaillent activement au projet d’établissement. En effet, il faut se souvenir que le projet pédagogique devait être renouvelé depuis bien longtemps ; qu’hélas, il y a eu des rapports d’inspection que l’on n’a pas suivis. Le dernier projet d’établissement date de 2006. On est tout de même en 2018 et, tout d’un coup, c’est dans la précipitation que l’on demande aux équipes de retravailler ces projets.

Toutefois, il me semble que l’on est face à une équipe très attachée à ces métiers et il me semble déterminant de ne pas les fragiliser par un changement de statut.

Je vous remercie.