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"À Paris, place au peuple !"

Soutien à la crèche parentale Galipette, 20e

Mon intervention :

Mme Danielle SIMONNET. – J’ai été sollicitée, juste avant nos journées de dépôt des vœux en Commission, par des représentants de la crèche parentale “Galipette”, qui est située rue Botha, dans le 18e arrondissement. C’est une crèche associative qui est financée depuis de nombreuses années par la Ville de Paris et la Caisse des allocations familiales. La vocation de l’association est de gérer une crèche parentale et de pérenniser un lieu d’accueil de la petite enfance extrêmement important et apprécié.
Cette crèche est locataire d’un local commercial, dont le bailleur est “Paris Habitat”. “Paris Habitat” a mis en œuvre, ces dernières années, une opération de rénovation, qui est totalement louable. Jusqu’ici, les concertations se passaient très bien avec “Paris Habitat”. “Paris Habitat” avait expliqué que malgré certaines nuisances inévitables, il était tout à fait possible d’articuler les travaux et la continuité de l’activité de la crèche. La crèche ne s’était donc pas plus inquiétée que cela. Sauf qu’à l’automne 2018, il y a eu des travaux de préfiguration du chantier. Les nuisances sonores étaient telles que c’était totalement intolérable pour des enfants âgés de 6 mois à 3 ans, mais aussi pour les salariés de la structure. Sauf qu’en recontactant “Paris Habitat”, ils ont découvert que celui-ci, à leur stupéfaction, leur disait : “Mise en œuvre du chantier, avec tous les désagréments qu’il y a avec. Il faut que votre structure ferme pendant un an”. Or, ce n’est pas possible. C’est donc la panique au niveau de cette crèche qui, depuis une semaine, se demande ce qu’il en est.
A travers ce vœu, je sollicite que la Maire de Paris et son adjointe sollicitent “Paris Habitat”, les services de la DFPE et la mairie du 20e, afin que tout soit mis en œuvre pour trouver une solution de relogement de la crèche parentale dans son quartier au plus vite, afin de garantir la pérennité de la structure et de son activité pour la prise en charge continue des enfants et sauver ses emplois. Parce que, forcément, si les enfants sont dispatchés dans les écoles, on ne pourrait pas préserver les emplois.
On interpelle la direction de “Paris Habitat” pour que le début des travaux soit reporté tant qu’il n’y a pas de solution de relogement.

Mme Danielle SIMONNET. – Donc, il n’y a donc aucun risque qu’elle soit fermée. S’il n’y a aucun risque qu’elle soit fermée, je retire mon vœu.
Il y aura une solution trouvée et ce ne sera pas des enfants dispatchés.
Oui, mais est-ce que ce ne seront pas des enfants dispatchés et donc la suppression des emplois pendant un an ?

 

L’élue en charge de la petite enfance, Sandrine Charnoz, me certifie qu’ils suivent le dossier, qu’il n’y a aucune crainte, que la crèche ne serait pas menacée de fermeture pendant les travaux, qu’ils cherchent une solution, favorable à la préservation des emplois et la continuité de prise en charge des enfants… Plutôt que mon voeu ne fasse qu’une voix, j’accepte de le retirer. Mais la vigilance avec l’équipe parentale doit se poursuivre. Car il s’agit d’une crèche parentale : et donc si les salariés et les enfants étaient dispatchés, la cohérence du projet volerait en éclat…

 

Mon vœu : 

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