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"À Paris, place au peuple !"

Intervention sur la subvention à l’association Notre-Dame de Bon Secours

Mon intervention :

Très rapidement, évidemment je soutiendrai cette délibération, mais la situation est vraiment préoccupante, parce qu’on se rend compte à travers cette délibération qu’on est obligé de financer des projets qui gèrent l’urgence de l’urgence. C’est-à-dire qu’on est dans une situation de telle insuffisance de places d’hébergement d’urgence que là, on est en train de mettre en place un dispositif pour les personnes qui n’auraient vraiment pas eu de place ni au 115, ni après les prospections auprès des centres d’hébergement d’urgence, des centres d’hébergement et de réinsertion sociale, des droits de priorité, et on fait une durée d’hébergement extrêmement limitée, pour les personnes qui n’ont pas été… Non, je me trompe dans la lecture de la délibération ? Mais pourtant, c’est ce qui est écrit.

On est sur un accès conditionné, sur une durée limitée et on est sur les personnes qui n’ont pas pu accéder aux autres dispositifs, dans ce que j’ai compris. Et donc, ce n’est pas du tout pour reprocher à ce projet-là, mais on est bien dans une situation où on est face aux personnes qui n’ont pas pu bénéficier de l’obligation du Département de prendre en charge l’hébergement d’urgence.

Je trouve donc que ce type de projet révèle l’ensemble des difficultés auxquelles on est confronté dans la prise en charge des situations d’urgence, qu’il s’agisse notamment des familles sans domicile fixe et, bien sûr, la particularité aussi des mineurs isolés.

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