Pages Navigation Menu

"À Paris, place au peuple !"

Intervention relatif à l’hébergement d’urgence de toute famille le nécessitant ayant des enfants scolarisés à Paris

Le vœu que j’ai défendu :

Mon intervention :

Mme Danielle SIMONNET. – Ce sont des choses qui arrivent. Excusez-moi, j’ai repris sens. Ce vœu part d’une situation extrêmement concrète, un cas d’école, qui hélas en révèle énormément de semblables.

Comme vous le savez, on a beaucoup d’enfants qui sont scolarisés dans les écoles parisiennes, et dont, à un moment donné, les parents, parfois, souvent des mamans seules, se retrouvent ballottés d’hôtel en hôtel, et parfois également d’hôtel en hôtel de département en département dans l’Ile-de-France.

Là, on a été confronté dans le 20e à une situation extrêmement problématique, avec une mère qui habitait le 93 au départ, qui a été expulsée de son logement, parce que le papa ne payait plus le loyer. Elle s’est retrouvée temporairement hébergée à Paris, les enfants scolarisés, du coup, à Paris dans le 20e. Elle est censée ne pas relever des services sociaux parisiens, mais du 93, et continuer à être baladée, pas simplement dans des hôtels du 93, mais jusque dans le 95, alors que les enfants sont scolarisés à Paris.

Il me semble que c’est important de prendre conscience que la priorité des priorités doit être la protection de l’enfant. Et si les enfants sont scolarisés à Paris, à ce moment-là, la maman, en l’occurrence, et les enfants doivent être absolument hébergés le plus proche du lieu de scolarité afin de garantir les meilleures conditions de scolarisation des enfants.

Evidemment, je pars d’un exemple concret, mais je ne souhaite pas aborder à travers ce vœu que la situation concrète de cette famille du 20e, monoparentale, mais de ce qu’elle révèle. A travers ce vœu, je termine, je souhaite non seulement que les services sociaux du Département de Paris engagent les démarches permettant une prise en charge d’hébergement dans Paris de cette famille monoparentale, mais également qu’on prenne en charge aussi son problème de domiciliation administrative, qui fait qu’elle perd ses aides, et que globalement, on prenne en charge l’ensemble des situations, et que les familles arrêtent d’être ballottées de département en département.

Leave a Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *